Antonio GOUTERRES: «10,3% des femmes à l’échelle mondiale vivent dans l’extrême pauvreté »

Le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr COULIBALY Mariam MAIGA, a la tête d’une forte délégation a pris part, ce Lundi, à New-York (USA), au siège de l’ONU, les travaux de la 68e session annuelle de la Commission de la condition de la femme (CSW68), sous la présidence du secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guiterres.

A rappeler, cette  session est le plus grand rassemblement annuel des Nations Unies consacré à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes. Le thème retenu pour cette année est : « Accélérer la réalisation de l’égalité entre les hommes et les femmes et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles en s’attaquant à la pauvreté et en renforçant les institutions et le financement dans une perspective d’égalité entre les hommes et les femmes ».

A en croire, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guiterres, le monde se trouve à un point tournant crucial pour l’égalité des sexes. Selon lui, actuellement, 10,3 % des femmes à l’échelle mondiale vivent dans l’extrême pauvreté, et sont plus pauvres que les hommes. Le progrès vers l’éradication de la pauvreté doit être 26 fois plus rapide pour atteindre les Objectifs de développement durable d’ici 2030, a-t-il expliqué.

A retenir que lors de cette CSW68, des gouvernements, des organisations de la société civile, des experts/tes et des militants/tes du monde entier se réuniront pour convenir de mesures et d’investissements qui pourront mettre fin à la pauvreté des femmes et faire avancer l’égalité entre les femmes et les hommes.

Selon, le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr COULIBALY Mariam MAIGA, le Mali assurera une participation effective et efficiente aux travaux de cette 68e session de la CSW tout en priorisant les intérêts des femmes maliennes. Elle a également souligné que pendant son séjour, elle mènera plusieurs activités dont des rencontres bilatérale avec ses homologues, l’organisation des panels de haut niveau sur l’autonomisation de la femme dans un contexte de conflit et sur l’expérience des ones stop centers dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux femmes.

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