Tragédie à Kati Fouga : Une jeune dame de 30 ans retrouvée egorgée

La sombre matinée du lundi 5 février 2024 a enveloppé le quartier de Kati-Fouga dans un voile de douleur et d’incrédulité. Les cœurs se sont serrés à l’annonce de la mort abominable de la jeune dame, Ma Sabou Niare, âgée de seulement 30 ans, née à Kati de feu Djeboura et de Rokiatou Diarra.

Le corps sans vie de Ma Sabou Niaré, sauvagement égorgée, a été découvert dans un bain de sang, éparpillant la consternation parmi les habitants de Kati-Fouga, sous le regard atterré des enquêteurs de la police. Une scène cauchemardesque qui hante désormais les esprits et alimente les conversations, laissant derrière elle un océan de questions sans réponses.

Ma Sabou Niaré, louée par ses proches pour son courage et son absence de soucis, avait pourtant trouvé un semblant de bonheur après les épreuves de son premier mariage. Aux côtés d’Adama Traoré, un jeune ouvrier peintre, leur amour semblait être un havre de paix, jusqu’à ce jour funeste où l’impensable s’est produit.

Adama Traoré, plongé dans les abysses des adorateurs de « Djinnes », s’est métamorphosé en batteur de tam-tam lors de rituels obscurs, éloignant ainsi la quiétude qui habitait leur union. Que s’est-il passé ce jour-là ? Où s’est évaporé Adama Traoré ?

Les investigations sur les lieux ont révélé l’horreur : un huissier, venu récupérer les loyers impayés, a ouvert la porte pour découvrir l’effroyable scène, le corps sans vie de Ma Sabou Niaré baignant dans une mare de sang. La disparition soudaine d’Adama Traoré ajoute une dimension sinistre à cette tragédie.

Aujourd’hui, alors que Ma Sabou Niaré repose en paix depuis mercredi 7 février 2024, la quête de justice continue. Qui a ôté la vie à Ma Sabou Niaré et pour quelles raisons ? Où se cache Adama Traoré, l’ombre fugitive dans cette macabre mise en scène ?

Les réponses, nul doute, émergeront des profondeurs de l’enquête, éclairant ainsi le sombre chemin vers la vérité. La mémoire de Ma Sabou Niaré demeure, inscrite dans les cœurs brisés de ceux qui l’ont aimée.

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