L’INSECURITE SOURCE DE VIOLATION DES DROITS HUMAINS DANS LA VILLE DE GAO

Depuis la prise de la ville de Gao par les groupes armés et les djihadistes  la région de n’a plus connu sa sécurité d’Antan. Pendant la crise de 2012 beaucoup de violation des droits humains ont été constatés chose qui a fait peur à plusieurs personnes qui ont  fuit  la région pour aller se refugier dans la capitale. Des viols, des  vols des braquages ont été les moments forts de la crise de 2012. Après la reprise de la région de Gao  par la force serval le 11 Janvier 2013 les braquages les viols et les vols ont continué.  De 2012 à nos jours plus de 1000  personnes ont été braqué. L’insécurité est devenue  une source  de revenue sinon un gagne pain pour beaucoup  de personnes. Les vraies coupables sont  toujours inconnues les groupes armés sont pointés du doigt parce qu’après les forces de défense et de sécurité ils sont  les seuls détenteurs d’armes. Autre preuve après la  création du MOC mécanisme opérationnelle de coordination les viols des  vols et les braquages  ont pris de l’ampleur  créant la panique et la  psychose les populations. Les quartiers comme Château cité perdu, Aljanabandia , Djidara et Attbougou  sont les quartiers  dans lesquels il ya eu plus de braquage la loi des hommes armés était la plus forte. La police la gendarmerie même l’armée Malienne est incapable de lutter contre le phénomène.  Après  l’intégration des éléments du MOC dans les rangs  de l’armée reconstitué les braquages les faits de banditisme ont diminué  comme pour dire qu’ils sont les auteurs des ses faits. Malgré toutes les forces militaires présentes dans la région de Gao  la force onusienne et les groupes armes les multiples  vols, viols et braquages continue de semer la crainte et la peur dans l’esprit des populations. Le désespoir la peur  se lit sur   tous les visages  des habitants . Plusieurs enquêtes ont été ouvertes sans suite.  Les populations commencent à se poser la question si cette insécurité qui se vit depuis des années dans la vie va finir un jour. Les coupables de ses forfaits ne sont jamais retrouves. Que tu sois riche ou pauvre homme ou femme tu n’es pas épargné. A quand la fin de cette impunité dans la ville de Gao. En attendant certains préfèrent ne pas circuler au delà 20h.

Aly ibrahim journaliste a gao

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *